Lundi, nous sommes parties de Buenos Aires en
bateau pour se rendre en Uruguay, à Colonia. Après, on a pris un autobus pour
aller à Monte Video, où on a passé quelques heures de notre journée. Maman, Jo
et moi, on a fait un petit tour de la ville, où on est passées sur une plage et
près d'un parc. Maman estime que nous avons dû marcher entre 4 et 5 km.
Ensuite, nous irions passer 2 nuits en
Couchsurfing chez une famille de 3 personnes, un couple avec un fils de 3 ans.
Pour ceux qui ne le savent pas, le Couchsurfing est un principe de partage: des
gens offrent d’héberger des voyageurs, et, s'ils le veulent, ceux-ci peuvent
leur préparer un repas ou leur donner un petit cadeau en échange.C'est ce que
nous avons fait: nous leur avons offert une petite bouteille de sirop d'érable
et nous leur avons cuisiné une lasagne.
Selon Mariana, la gentille dame chez
qui nous avons dormi, le Couchsurfing, c'est un peu comme "voyager à
domicile".
Vous vous demandez peut-être comment ça
fonctionne. Et bien, c'est sur un site internet que les voyageurs peuvent
entrer en contact avec les gens qui pourraient les héberger. On peut demander
d'aller chez un homme, une femme ou plusieurs personnes. Comme les voyageurs
laissent beaucoup de commentaires, on peut savoir un peu comment sont ces gens
et si nous serons bien accueillies.
Pour en revenir à notre expérience
personnelle, ça a été vraiment fantastique. Sebastian, Mariana et leur fils,
Santino, étaient tous les trois à la fois sympathiques, généreux et
accueillants. Vraiment, ils vont probablement obtenir d’autres bons
commentaires sous peu.
Pour commencer, Sebastian est venu nous chercher à la gare. Comme l'autobus qu'il prenait habituellement n'était pas là, nous en avons pris un autre qui nous a menés un arrêt trop loin.Alors, Mariana et Santino sont venus nous chercher en voiture et ont dû faire 2 voyages pour ramener tout le monde à la maison.
Un peu plus tard, Joséphine a essayé de jouer avec Santino. C'était un peu difficile, parce qu'ils n'arrivaient pas à se comprendre, mais ils se sont quand même amusés plutôt bien.
Comme ils vivaient près d'une plage, nous nous sommes un peu baignées. Les deux repas que nous avons pris avec eux ont aussi été très agréables. Et je comprenais presque tout ce qu'ils disaient!
En bref, ce furent des moments très agréables, et j'espère les revoir bientôt.
vendredi 31 janvier 2014
jeudi 30 janvier 2014
Une page de mon journal, par Joséphine.
Mardi, le 28 janvier 2014
Aujourd'hui, je voulais faire quelque chose. Alors, quand il ne pleuvait plus, on est parties pour la plage. Moi, j'ai emporté mon imperméable, mais pas les autres. En passant, je suis à Ciudad de la Costa, en Uruguay. Il s'est mis à pleuvoir petit à petit. Vers le milieu du chemin, c'était le déluge. On est rentrées, en passant près de l'épicerie, on a acheté des choses pour faire la lasagne. Plus tard, on est retournées à la plage avec tous les impers. Ça s'est bien passé. Il n'a pas plu une seule goutte. On a marché sur la plage. J'ai mis mes pieds dans l'eau. Je me suis bien amusée.
J'ai passé une belle journée !
Jeudi, le 30 janvier 2014
Maintenant, je suis à Punta del Diablo, à l'Hostel Pueblo Arriba.
Hier, je suis allée à la plage à 8h le soir ! Ensuite, on a mangé au restaurant et le serveur était très gentil. Maman nous a offert des desserts fabuleux : un morceau de gâteau au chocolat et dulce de leche et une pointe de tarte au citron. C'était délicieux !
Aujourd'hui, quand on s'est levées il y avait un tout petit peu de soleil, j'ai voulu me baigner dans la mini-piscine de l'hôtel. Mais il y avait des grenouilles ! Une toute petite, trop mignonne ! La fille de la réception nous a expliqué que cette année, il pleut comme ils n'ont jamais vu ça et que chaque matin, ils trouvent des grenouilles dans la piscine. Les pauvres sautent dedans comme si c'était un lac, mais elles ne sont pas capables de sortir. On a enlevé les grenouilles et j'ai essayé de me baigner, mais c'était «muy frio». Maintenant, il mouille encore comme au déluge, mais on est protégées, assise au bar de l'hôtel. Et on écrit des billets de blogue.
samedi 25 janvier 2014
Ce que j'ai appris aujourd'hui...2
Avant-hier, nous sommes allées au Museo Argentino de Ciencias Naturales «Bernardino Rivadavia», le Musée argentin des sciences naturelles. À la suite de cette sortie, (en passant, c'était vraiment amusant et éducatif), j'ai fait de petites recherches sur 3 choses qui m'avaient particulièrement impressionnée dans la section sur la préhistoire.
Ma première recherche portait sur le smilodon (tigre à dents de sabre), dont on pouvait voir une partie du squelette (la tête) au Musée.Il aurait vécu de 2,5 millions d'années à 10 milliers d'années avant notre ère. Il devait faire environ la taille d'un lion, mais ses canines mesuraient entre 18 et 20 cm de long! Une chance qu'il n'y a plus de tigres comme ça, de nos jours...
Ensuite, je me suis intéressée au stegomastodon platensis, un éléphant...d'Amérique! En fait, ce n'était pas vraiment un éléphant, mais un de ses proches cousins. Comme les seuls articles que j'ai trouvés sur le sujet étaient en espagnol, je n'ai pu qu'en traduire une petite partie. En gros, cela disait que c'était le seul animal de la famille des éléphants ayant vécu en Amérique, qu'il était environ de la même taille que les éléphants d'Asie actuels et qu'il avait d'abord vécu en Amérique du Nord, avant de "déménager" en Amérique du Sud.
Pour finir, j'ai recherché plus d'informations sur le Bicentenaria argentina, un dinosaure qui a reçu son nom en l'honneur des 200 ans de l'Indépendance de l'Argentine. Son squelette, vous l'aurez deviné, a été découvert en Argentine environ 200 ans après l'Indépendance. On estime que ce dinosaure devait mesurer entre 2,5 et 3 mètres, et peser environ 40 kg.C'était vraiment un petit dinosaure, plus petit que le smilodon! Le plus fou, c'est qu'il a été découvert il n'y a vraiment pas longtemps, et très prêt d'ici, en plus!
Pour l'instant, traduire des articles de Wikipédia en espagnol n'est vraiment pas facile, mais je m'améliorerai vite, car je viens d'acheter mon premier roman en espagnol: Harry Potter 1, que j'ai cherché pendant une demi-heure dans les kiosques de livres usagés du parc Rivadavia...Disons-le, j'ai été contente de le trouver!
| Photo prise par Nadia le 23 janvier 2014 |
Ma première recherche portait sur le smilodon (tigre à dents de sabre), dont on pouvait voir une partie du squelette (la tête) au Musée.Il aurait vécu de 2,5 millions d'années à 10 milliers d'années avant notre ère. Il devait faire environ la taille d'un lion, mais ses canines mesuraient entre 18 et 20 cm de long! Une chance qu'il n'y a plus de tigres comme ça, de nos jours...
![]() |
| Image prise sur internet |
Ensuite, je me suis intéressée au stegomastodon platensis, un éléphant...d'Amérique! En fait, ce n'était pas vraiment un éléphant, mais un de ses proches cousins. Comme les seuls articles que j'ai trouvés sur le sujet étaient en espagnol, je n'ai pu qu'en traduire une petite partie. En gros, cela disait que c'était le seul animal de la famille des éléphants ayant vécu en Amérique, qu'il était environ de la même taille que les éléphants d'Asie actuels et qu'il avait d'abord vécu en Amérique du Nord, avant de "déménager" en Amérique du Sud.
| Image du Musée d'histoire naturelle de Londres, prise sur Internet |
Pour finir, j'ai recherché plus d'informations sur le Bicentenaria argentina, un dinosaure qui a reçu son nom en l'honneur des 200 ans de l'Indépendance de l'Argentine. Son squelette, vous l'aurez deviné, a été découvert en Argentine environ 200 ans après l'Indépendance. On estime que ce dinosaure devait mesurer entre 2,5 et 3 mètres, et peser environ 40 kg.C'était vraiment un petit dinosaure, plus petit que le smilodon! Le plus fou, c'est qu'il a été découvert il n'y a vraiment pas longtemps, et très prêt d'ici, en plus!
| Photo prise par Nadia le 23 janvier 2014 |
Pour l'instant, traduire des articles de Wikipédia en espagnol n'est vraiment pas facile, mais je m'améliorerai vite, car je viens d'acheter mon premier roman en espagnol: Harry Potter 1, que j'ai cherché pendant une demi-heure dans les kiosques de livres usagés du parc Rivadavia...Disons-le, j'ai été contente de le trouver!
jeudi 23 janvier 2014
Faire l'école buissonnière..
Ça fait 4 jours qu'on est parties du Québec, et, en 4 jours, j'ai l'impression que mes filles ont déjà appris plus qu'en un mois d'école. Ça devient évident que ces enfants-là ne perdront rien à manquer 4 mois de classe. Moi aussi j'apprends déjà beaucoup.
Ce n'est pas facile cette proximité permanente. J'avais osé espérer qu'elles mettraient un peu les conflits de côté, ça non. Joséphine grogne parce qu'elle ne peut pas sortir jouer dehors toute seule. Elle boude parce qu'elle n'a pas d'amies. Simone la sermonne, la taquine, se moque d'elle; fait tout pour la faire fâcher. Ensuite elles se chicanent pour n'importe quoi. Puis, c'est de nouveau l'amour fou, elles lisent un roman ensemble à voix haute pendant des heures.
Par contre, c'est aussi génial de les voir de près tout le temps, de les découvrir aussi curieuses que quand elles étaient toutes petites, de plus en plus autonomes intellectuellement aussi. Elles pensaient n'avoir rien à écrire dans le blogue, maintenant, elles ont des listes de billets en attente. Tout est source d'émerveillement, tout donne envie de faire des recherches. Je ne regrette vraiment pas d'avoir trainé l'ordinateur !
Tenez, voyez de quoi ça a l'air notre «école à la maison» :
Ce n'est pas facile cette proximité permanente. J'avais osé espérer qu'elles mettraient un peu les conflits de côté, ça non. Joséphine grogne parce qu'elle ne peut pas sortir jouer dehors toute seule. Elle boude parce qu'elle n'a pas d'amies. Simone la sermonne, la taquine, se moque d'elle; fait tout pour la faire fâcher. Ensuite elles se chicanent pour n'importe quoi. Puis, c'est de nouveau l'amour fou, elles lisent un roman ensemble à voix haute pendant des heures.
Par contre, c'est aussi génial de les voir de près tout le temps, de les découvrir aussi curieuses que quand elles étaient toutes petites, de plus en plus autonomes intellectuellement aussi. Elles pensaient n'avoir rien à écrire dans le blogue, maintenant, elles ont des listes de billets en attente. Tout est source d'émerveillement, tout donne envie de faire des recherches. Je ne regrette vraiment pas d'avoir trainé l'ordinateur !
Tenez, voyez de quoi ça a l'air notre «école à la maison» :
| Museo Argentino de Ciencias Naturales «Bernardino Rivadavia» |
Le «parque Rivadavia» par Joséphine
Bonjour!
C'est Joséphine qui écrit même si ça va signer Simone. C'est un peu compliqué à expliquer, je ne suis pas capable de me faire un compte de blogger.
Près de chez nous, dans le quartier Caballito (ça se dit Cabachito) , il y a un parc qui s'appelle le parque Rivadavia. C'est un parc superbe .
Au parc Rivadavia il y a :
1. Un caroussel.
2. Des modules.
3. Plein de sortes d'arbres.
4.Un arbre que je surnomme «l'ananas géant».
5. Un arbre gigantesque pour grimper.
6. Un kiosque avec : du popcorn, de la barbapapa et d'autres friandises.
7. Des kiosques de libraires.
8. Plein de chats.
9. Des centaines de pigeons.
10. Une foule en fin d'après-midi.
11. Personne le matin.
12. Des spectacles pour enfants.
13. Des arrose-gazon qui arrosent plus les gens que le gazon.
Finalement, s'il y avait des parcs comme ça à Québec, la vie serait géniale !
C'est Joséphine qui écrit même si ça va signer Simone. C'est un peu compliqué à expliquer, je ne suis pas capable de me faire un compte de blogger.
Près de chez nous, dans le quartier Caballito (ça se dit Cabachito) , il y a un parc qui s'appelle le parque Rivadavia. C'est un parc superbe .
Au parc Rivadavia il y a :
1. Un caroussel.
2. Des modules.
3. Plein de sortes d'arbres.
4.Un arbre que je surnomme «l'ananas géant».
5. Un arbre gigantesque pour grimper.
6. Un kiosque avec : du popcorn, de la barbapapa et d'autres friandises.
7. Des kiosques de libraires.
8. Plein de chats.
9. Des centaines de pigeons.
10. Une foule en fin d'après-midi.
11. Personne le matin.
12. Des spectacles pour enfants.
13. Des arrose-gazon qui arrosent plus les gens que le gazon.
Finalement, s'il y avait des parcs comme ça à Québec, la vie serait géniale !
mercredi 22 janvier 2014
Ce que j'ai appris aujourd'hui..
Avant de partir, j'ai prêté 20$ à maman. Elle va me le rendre en pesos. Ça va me faire un total de...124 pesos! Elle m'a montré à quoi ressemble la monnaie argentine, et je me suis demandé qui pouvaient bien être tous ces personnages sur les billets de banque. J'ai fait une rapide recherche, en voici les résultats:
2$ (le signe $ sert aussi pour les pesos): Bartolome Mitre (1821-1906)
Homme politique
Général , chef de guerre , président de la république argentine
5$: Jose de San Martin(1778-1850)
Général
L'un des héros des indépendances sud-américaines
10$: Manuel Belgrano (1770-1820)
Créateur du drapeau argentin
Héros de l'Indépendance
100$: Maria Eva Duarte de Peron (1919-1952)
On l'appelle plus couramment Evita
2e épouse du président Juan Peron
Mythe et icône de l'Argentine
C'est ce qui termine mon premier billet de blogue autonome. Je n'ai pas encore vu de billets de 20$ et de 50$, mais j'ai l'impression que les personnes dont les visages se retrouvent sur les billets sont souvent des héros de guerre et des gens qui ont été au pouvoir...Ce qui confirme que je n'ai pas envie de voir mon image apparaître sur un billet de banque d'ici très, très, très longtemps!
mardi 21 janvier 2014
L'aventure, c'est l'aventure ! (titre donné par Joséphine)
Bon, enfin je trouve un instant pour écrire ce premier billet de voyage, en voyage !
Vous allez voir, il semble qu'on attire la malchance... Je comprends pleinement l'expression «y'en n'aura pas d'facile»!
Je n'entre pas dans les détails, il fait trop chaud pour tourner le fer dans la plaie, mais voici le gros de nos péripéties :
À Québec, tempête imprévue, notre avion pour Toronto a 1/2 h de retard... Oups ! Non 2 heures de retard finalement.
On appelle les passagers Beaudoin et Lefebvre Legault au micro : ça a l'air qu'on va passer par Montréal ! On saute dans le Québec-Montréal, un autobus volant qui me rappelle très clairement que j'ai peur de l'avion (plus trop, mais enfin, là, oui)...
Pas le temps d'avoir peur longtemps, alors que je demande sa bouteille d'eau à Simone pour avaler un peu de Scutellaire, on se rend compte que toute la bouteille s'est vidée dans le sac. En panique, on ramasse l'eau avec la débarbouillette que mamie nous a laissée (merci maman !), on sort le ipod, la liseuse et le livre de math de l'inondation. Ouf ! les dégâts sont contrôlés ! À partir de ce moment, fou rire, jusqu'à l'arrivée, je me promets de prendre tout à la légère. L'avion s'envole, on blêmit un peu, mais ça dure si peu de temps qu'on s'en tire bien.
À Montréal, pas d'incident, on court trop vite prendre l'avion suivant ! Dans lequel ma belle Joséphine renverse un verre de 7up au complet sur sa robe...
Toronto : on a 7 minutes pour traverser tout l'aéroport. On nous a dit qu'on en avait pour 10 minutes entre la porte de notre arrivée et celle de notre départ. Je ne sais pas si on est bonnes pour le marathon, mais pour le sprint, on a des talents insoupçonnés ! On arrive à l'heure... et on attend 3/4 heure l'avion pour Santiago, bien sûr en retard.
À Santiago, tout est censé allez très vite. On descend de l'avion, on passe un contrôle et on se rend à une autre porte où notre avion nous attend. On monte. Tout semble indiquer qu'on pourra enfin rattraper un peu de notre retard. Soudain, annonce au micro : une petite réparation à faire sur l'avion nous gardera à terre une heure de plus.
Le plus fou dans tout ça, c'est qu'on est arrivées avec seulement 2 h de retard à Buenos Aires! Quant à nos bagages, il semble qu'ils soient quelque part au Brésil. Ils doivent rentrer demain. On l'espère fort.
En arrivant à l'appartement dans Caballito, la climatisation ne fonctionne pas, il fait plus de 35°. Une chance qu'on est venues en Argentine pour avoir chaud ! Heureusement, la merveilleuse Karine (oui-oui, Karine, je t'entends protester d'ici, tu es vraiment merveilleuse, je te le dis), nous attend avec de l'eau, des fruits et, surtout, des alfajores pour les filles et une bonne bouteille de Malbec pour moi (moi aussi, j'ai un cadeau pour elle, quelque part dans un sac entre le Brésil et ici, j'espère qu'ils ne l'auront pas cassé). Dès qu'elle repart, je me rends compte qu'il n'y a plus de tire-bouchon dans l'appart !
--Notez qu'à ce moment, j'ai toujours le moral, le sourire aux lèvres et même de la douceur pour encourager mes enfants fatiguées--
Depuis, les choses se sont arrangées : mon ordi refonctionne, la clim aussi, j'ai un tire-bouchon et les bagages devraient arriver demain en avant-midi.
J'ai quand même demander aux filles de remettre toutes leurs chicanes au 15 mai ; j'ai peur d'avoir un peu usé ma patience.
Vous allez voir, il semble qu'on attire la malchance... Je comprends pleinement l'expression «y'en n'aura pas d'facile»!
Je n'entre pas dans les détails, il fait trop chaud pour tourner le fer dans la plaie, mais voici le gros de nos péripéties :
À Québec, tempête imprévue, notre avion pour Toronto a 1/2 h de retard... Oups ! Non 2 heures de retard finalement.
On appelle les passagers Beaudoin et Lefebvre Legault au micro : ça a l'air qu'on va passer par Montréal ! On saute dans le Québec-Montréal, un autobus volant qui me rappelle très clairement que j'ai peur de l'avion (plus trop, mais enfin, là, oui)...
Pas le temps d'avoir peur longtemps, alors que je demande sa bouteille d'eau à Simone pour avaler un peu de Scutellaire, on se rend compte que toute la bouteille s'est vidée dans le sac. En panique, on ramasse l'eau avec la débarbouillette que mamie nous a laissée (merci maman !), on sort le ipod, la liseuse et le livre de math de l'inondation. Ouf ! les dégâts sont contrôlés ! À partir de ce moment, fou rire, jusqu'à l'arrivée, je me promets de prendre tout à la légère. L'avion s'envole, on blêmit un peu, mais ça dure si peu de temps qu'on s'en tire bien.
À Montréal, pas d'incident, on court trop vite prendre l'avion suivant ! Dans lequel ma belle Joséphine renverse un verre de 7up au complet sur sa robe...
Toronto : on a 7 minutes pour traverser tout l'aéroport. On nous a dit qu'on en avait pour 10 minutes entre la porte de notre arrivée et celle de notre départ. Je ne sais pas si on est bonnes pour le marathon, mais pour le sprint, on a des talents insoupçonnés ! On arrive à l'heure... et on attend 3/4 heure l'avion pour Santiago, bien sûr en retard.
À Santiago, tout est censé allez très vite. On descend de l'avion, on passe un contrôle et on se rend à une autre porte où notre avion nous attend. On monte. Tout semble indiquer qu'on pourra enfin rattraper un peu de notre retard. Soudain, annonce au micro : une petite réparation à faire sur l'avion nous gardera à terre une heure de plus.
Le plus fou dans tout ça, c'est qu'on est arrivées avec seulement 2 h de retard à Buenos Aires! Quant à nos bagages, il semble qu'ils soient quelque part au Brésil. Ils doivent rentrer demain. On l'espère fort.
En arrivant à l'appartement dans Caballito, la climatisation ne fonctionne pas, il fait plus de 35°. Une chance qu'on est venues en Argentine pour avoir chaud ! Heureusement, la merveilleuse Karine (oui-oui, Karine, je t'entends protester d'ici, tu es vraiment merveilleuse, je te le dis), nous attend avec de l'eau, des fruits et, surtout, des alfajores pour les filles et une bonne bouteille de Malbec pour moi (moi aussi, j'ai un cadeau pour elle, quelque part dans un sac entre le Brésil et ici, j'espère qu'ils ne l'auront pas cassé). Dès qu'elle repart, je me rends compte qu'il n'y a plus de tire-bouchon dans l'appart !
--Notez qu'à ce moment, j'ai toujours le moral, le sourire aux lèvres et même de la douceur pour encourager mes enfants fatiguées--
Depuis, les choses se sont arrangées : mon ordi refonctionne, la clim aussi, j'ai un tire-bouchon et les bagages devraient arriver demain en avant-midi.
J'ai quand même demander aux filles de remettre toutes leurs chicanes au 15 mai ; j'ai peur d'avoir un peu usé ma patience.
lundi 13 janvier 2014
Dans une semaine...
Dans une semaine, je serai à Buenos Aires. Plus précisément, je serai dans un appartement au 9e étage d'un édifice de la rue Doblas, dans le quartier nommé Caballito, en train d'essayer de coucher des enfants épuisées et sûrement surexcitées.
Je suis bien loin d'avoir fait tout ce que je voulais faire avant de partir : je n'ai pas relu mes romans préférés de Cortazar, je n'ai pas révisé mes conjugaisons de verbes espagnoles, je n'ai pas fait le ménage des armoires, je ne me suis débarrassée des vêtements et jouets des enfants qui nous encombrent, je n'ai même pas fini de défaire mes décorations de Noël (ça, je le ferai avant le départ, promis)...
Mais ce soir, j'ai enfin accompli quelque chose que je remettais depuis longtemps : j'ai appris à monter des petits films sur mon cellulaire. Alors, voici, un premier montage à partir des entrevues faites avec mes filles en novembre dernier !
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| Belles clefs argentines |
Je suis bien loin d'avoir fait tout ce que je voulais faire avant de partir : je n'ai pas relu mes romans préférés de Cortazar, je n'ai pas révisé mes conjugaisons de verbes espagnoles, je n'ai pas fait le ménage des armoires, je ne me suis débarrassée des vêtements et jouets des enfants qui nous encombrent, je n'ai même pas fini de défaire mes décorations de Noël (ça, je le ferai avant le départ, promis)...
Mais ce soir, j'ai enfin accompli quelque chose que je remettais depuis longtemps : j'ai appris à monter des petits films sur mon cellulaire. Alors, voici, un premier montage à partir des entrevues faites avec mes filles en novembre dernier !
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